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Élections municipales et communautaires 2020 • Vitry-sur-Seine

Libérons le Potentiel de Vitry-sur-Seine !

Vitry, capitale végétale européene

Un projet phare, pour les décennies à venir

Comme lors des précédents scrutins à Vitry-sur-Seine, aucune liste à ce jour ne propose un projet phare qui soit ambitieux, totalement fédérateur et qui puisse transformer positivement et durablement la ville pour les prochaines décennies.

Or nous croyons que Vitry-sur-Seine a besoin d’un projet absolument majeur, pour transformer son image et mobiliser tous les Vitriots, car chacun y trouvera une source de motivation et de fierté.

Vitry en action est fière d’être la seule liste de candidature à proposer un projet majeur et ambitieux, à la fois économique et écologique, pour permettre aux Vitriots d’envisager sereinement les décennies à venir.

Notre proposition

Introduction

Vitry-sur-Seine n’a pas pour vocation à rester éternellement une ville servante de la capitale.

Notre ville dispose de très sérieux atouts lui permettant de devenir un pôle spécialisé dans la conception, la production et la commercialisation de produits issus du végétal. Cela, de manière à en devenir le territoire de référence, à l’échelle régionale, nationale puis européenne : enfin une ambition réelle et atteignable, pour Vitry !

Afin de réduire l’exposition au risque de marché, nous encouragerons diverses industries du végétal à s’installer et à se développer sur notre territoire, pour transformer Vitry-sur-Seine en pôle d’excellence reconnu : alimentaire, cosmétiques, maroquinerie, produits d’entretien, produits d’hygiène, etc.

Les Vitriots, sensibles aux problématiques environnementales et éthiques, seront largement associés au projet afin d’en être les premiers ambassadeurs.

Ils pourront également en être les premiers acteurs, en devenant salariés de ces entreprises diverses, nouvellement créées ou relocalisées sur notre territoire.

La variété de ces activités – alimentaires et non alimentaires – permettra de pérenniser le dynamisme économique qu’entraînerait une telle mutation, afin d’éviter la dépendance envers un secteur particulier. Par effet de bord, on pourra alors envisager une évolution à moyen ou long terme de l’offre commerçante de la ville, davantage diversifiée, avec des produits conçus ou fabriqués sur notre propre territoire.

Des initiatives émergent ici et en Europe : si nous ne nous saisissons pas de cette opportunité dès à présent, d’autres le feront à notre place, et il sera trop tard.

Ce fut déjà le cas avec le street art, au sujet duquel Vitry-sur-Seine n’a pas su saisir sa chance suffisamment à temps : commettrons-nous, à nouveau, une telle erreur ?

Une situation exceptionnelle

Notre ville dispose d’atouts extraordinaires dont peu de communes peuvent se vanter, à proximité immédiate ou quasi-immédiate des éléments suivants :

 

  • axes routiers majeurs :
    • grand périphérique de l’Île-de-France A86,
    • autoroutes européennes E5 et E15 (Espagne <> Écosse) dont l’A6 ;
    • autoroute européenne E50 (Bretagne <> Russie) dont l’A4 ;
  • infrastructures de premier plan :
    • Marché d’Intérêt National de Rungis (dont une halle bio) lequel :
      • dessert 18 millions de consommateurs en France ;
      • constitue l’ “une des principales concentrations logistiques franciliennes et qui, en plus de sa fonction d’approvisionnement en produits alimentaires, joue un rôle considérable dans la distribution nationale” (DRIEA, 2012),
    • Plateforme Industrielle de Courrier Paris-Sud-Wissous près d’Orly, le plus grand centre de tri postal d’Europe, ultra-moderne (sept millions de lettres et colis triés quotidiennement) ;
  • fret ferroviaire, capacitif et écologique :
    • halte autoroute ferroviaire avec transport combiné, située à Villeneuve-Saint-Georges, le plus grand triage de France ;
    • combiné route-fer à Rungis et Valenton ;
  • nombreuses sociétés de transport :
    • en messagerie, PME et grands groupes (DHL, GLS et FedEx) ;
    • STEF, leader européen de la logistique et du transport grand froid, aux Ardoines ;
  • accès à la Seine avec le projet de port fluvial urbain, permettant de desservir la capitale en limitant l’empreinte environnementale ;
  • foncier important, en partie requalifiable, à proximité des bords de Seine ;
  • histoire et patrimoine avec le parc des Lilas, le quartier de La Ferme ou encore l’existence passée de nombreuses pépinières et personnalités liées à cette activité.
Une évolution durable des attentes des consommateurs

Le végétalisme permet d’adresser de nombreuses préoccupations, parfois très diverses : pratiques religieuses, véganisme, éthique, écologie, santé publique, intolérances alimentaires…

Plusieurs de ces sujets font débat et occasionnent parfois des conflits inextricables, là où existe pourtant une solution pragmatique et positive à tous points de vue.

Tout d’abord, si l’on ne considère dans un premier temps que la partie alimentaire, l’alimentation végétale permet d’adresser les exigences confessionnelles dans leur diversité.

Associée à un mode de production biologique et respectueux de l’être humain, elle offre aussi un regain d’éthique, une possibilité d’alimentation sans souffrance animale.

Rappelons aussi que, d’après le GIEC, réduire sensiblement notre consommation de viande “serait aussi efficace que de diviser par deux le parc automobile mondial”.

Par ailleurs, la chaîne complète de l’élevage animal produit plus de Gaz à Effet de Serre que l’utilisation de tous les moyens de transport terrestres réunis.

De nombreux scandales sanitaires ont défrayé la chronique ces dernières années : épidémie de la vache folle, grippe aviaire, affaire Spanghero (viande de cheval), viande rouge classée comme “probablement cancérogène” par l’OMS, etc. amènent progressivement les consommateurs à équilibrer autrement leur alimentation. Ce qui se traduit notamment, au MIN de Rungis, par une réduction de la superficie de la halle aux viandes, au cours de ces dernières années.

“Une première solution consiste à réduire fortement le gaspillage alimentaire […]. Une seconde solution serait de manger un peu moins en quantité et d’augmenter la part des protéines végétales dans nos menus, aux dépens des protéines animales, sans pour autant supprimer la viande de notre alimentation.”

Jean-François Hocquette , INRA

Toutes ces préoccupations font écho sur le plan alimentaire, mais pas exclusivement. Maroquinerie, textiles, cosmétiques, produits d’entretien et d’hygiène… ce sont de nombreux pans de l’activité de production et de commerce qui sont concernés et pourraient bénéficier d’un renouveau positif, par leur végétalisation.

Les circuits courts sont aussi davantage appréciés et recherchés, car ils sont moins polluants et augmentent la probabilité d’une production locale, permettant de dynamiser l’emploi.

Ils offrent une relation privilégiée entre le producteur et le consommateur, humanisent l’acte d’achat et permettent aux producteurs de mieux s’adapter aux attentes de leurs clients. Les intermédiaires étant réduits au minimum, cela permet en outre de bénéficier de produits d’une grande fraîcheur et de rétribuer plus largement le producteur pour son travail.

À cette tendance s’ajoute en effet celle d’un patriotisme économique croissant : à titre d’exemple, la fréquentation du salon Made In France est “passée de 15 000 visiteurs en 2012 à plus de 80 000 en 2019”.

Demain, le “Made in Vitry” sera peut-être LA marque à défendre !

Enfin les consommateurs, devenus des consom’acteurs, veillent davantage à ce que les individus impliqués dans les cycles de production et de distribution soient respectés en tant qu’être humains.

Notre proposition de feuille de route

Afin d’atteindre ces objectifs, il sera nécessaire de se donner les moyens d’une telle ambition.

Ce projet, pour réussir, devrait être identifié comme le projet phare de la mandature 2020-2026, avec un maire personnellement impliqué dans son évolution, ainsi qu’un maire adjoint et une équipe dédiés au projet, avec peu ou pas d’autres responsabilités.

Il sera indispensable d’y consacrer un budget spécifique et sacralisé sur l’ensemble de la mandature, à la hauteur de l’ambition mais sans compromettre nos autres engagements.

Cette équipe aurait parmi ses premières missions :

  • dresser un état des lieux relatif, entre autres, au foncier requalifiable et à l’état d’avancement des infrastructures planifiées ou en cours de travaux ;
  • réaliser une étude de marché exhaustive puis un plan d’affaires, afin d’identifier l’ensemble des acteurs et des potentialités, en s’appuyant sur les compétences de qualité dont la commune dispose déjà, parmi son personnel administratif et parmi les associations Vitriotes ;
  • établir des liens de collaboration efficients et durables avec les interlocuteurs institutionnels (Conseil départemental du Val-de-Marne, ÉPT Grand Orly Seine Bièvre, Ville de Paris, Région Île-de-France, représentant de l’État, Ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Commission européenne, organismes scientifiques tels l’INRA…) et les acteurs associatifs majeurs (nationaux et internationaux), ces derniers pouvant constituer des relais d’opinion à ne pas négliger ;
  • mener des actions de communication de grande envergure (affichages, campagnes media, participation à des salons professionnels et des colloques…) afin de faire connaître le projet en France, et régulièrement informer sur son avancement.

Retrouvez l'intégralité de notre programme pour Vitry-sur-Seine ci-dessous

100 % local • 100 % citoyen • Sans aucun parti politique national

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